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Article publié le : 24.11.2016

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Test: Audi Q5

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Le nouvel Audi Q5 ne change pas, il se bonifie. Sous sa robe très classique, il s'améliore dans tous les domaines, particulièrement sur les plans de la technologie embarquée et des performances en dehors du bitume.

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Il faudra s'adonner aux jeux des sept erreurs pour distinguer ce nouveau Q5 du précédent. Quelques angles plus affûtés, une calandre aux larges bord chromés, et voilà le SUV moyen d'Audi rhabillé pour une seconde génération. Les dimensions restent également très similaires, puisque la longueur totale ne progresse que de 3,4 centimètres, tandis que les six centimètres gagnés en hauteur offrent un peu plus d'aisance aux têtes des passagers arrière. Ces derniers profitent désormais d'une banquette coulissante au dossier inclinable, mais l'espace aux genoux reste un peu juste pour les plus d'1,80 mètre.

On aurait aussi aimé un peu plus de rangements à bord que les quelques espaces restreints et peu pratiques. Heureusement, le coffre progresse de 10 litres derrière la banquette, variant de 550 à 610 litres en fonction de la position de celle-ci (1.550 une fois rabattue).

Assistants en tous genres

L'habitacle hérite du Virtual Cockpit conformément aux dernières production de la marque. Remplaçant les traditionnels compteurs par un écran virtuel de 12,3 pouces, son principal avantage est de permettre un affichage en plan large de la navigation via Google Chrome, très pratique. Le système multimédia MMI s'enrichit aussi de fonctions de connectivité plus poussées (Apple Carplay, mirror link...) tandis que l'équipement sécuritaire fait le plein de technologies : gestion dans les embouteillages, surveillance du trafic transversal à l'arrière, etc.

Le régulateur de vitesse peut en outre être associé au Predictive efficiency assistant, qui adapte ses paramètres en fonction de la topographie du parcours, des conditions de circulation et des autres usagers. Le SUV est également capable d'apprendre les trajets les plus utilisés pour aviser le conducteur d'un meilleur itinéraire en tenant compte du lieu et du moment de la journée.

Suspensions pneumatiques

A son lancement, le Q5 sera proposé en cinq motorisations. Les 2 litres TDI de 150, 163 et 190 chevaux se partageront la majeure partie des ventes, et seront chapeautés par le 3 litres TDI de 286 chevaux. Le 2.0 TFSI de 252 ch assurera l'offre essence. Le Q5 offre désormais le choix entre deux transmissions intégrales Quattro : la classique solution permanente, et la Quattro Ultra, engageant les roues arrières en 10 millisecondes lorsque cela s'avère nécessaire. Celles-ci peuvent être combinées à la nouvelle suspension pneumatique qui ajoute un mode off-road au Drive Select, augmentant la garde au sol de 45 millimètres. Cette dernière se charge également de faire varier la hauteur de caisse en fonction de la vitesse pour favoriser l'aérodynamisme.

Dans la pratique, le Q5 semble faire preuve d'une excellente efficacité en dehors du bitume, y compris sur terrain sablonneux. Sur route, le confort est excellent et le comportement reste très neutre en toutes circonstances. Les capacités dynamiques seront à confirmer dans un prochain essai car nous n'avons pu en juger comme nous l'aurions voulu, mais les 90 kilos de moins par rapport à l'ancienne mouture sont de bon augure. Plutôt corsés, les tarifs débuteront à 47.950 € pour un 2.0 TDI 163.