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Galerie: Test Suzuki Splash 1.3 DDiS

Test: Suzuki Splash 1.3 DDiS

Elle accroche le regard

09.09.2008

Dans le film « Splash – un amour de sirène », Tom Hanks tombe amoureux d’une magnifique sirène après une chute en mer.  La Suzuki Splash est un peu la sirène des routes. Ce sont avant tout les regards de la gent féminine que la japonaise attire, car finalement, ce mini-space remplit les critères pour la famille nombreuse. Nous avons testé si la Splash fait plus qu’être seulement mignonne.

Au niveau purement visuel, la Suzuki Splash, conçue comme l'Opel Agila, convainc au premier regard. A la différence du modèle précédent, le Wagon R+, le nouveau modèle ne porte pas seulement un nom plus évocateur, mais il a aussi une carrosserie plus élégante. Le mot Splash évoque l'idée de quelque chose de pétillant et cela s'applique fort bien au Design de ce modèle. Ses grands yeux en forme d'amande respirent la sympathie et l'arrière très pentu avec des feux verticaux forme une terminaison pleine de charme.

Pratique pour stationner

Galerie: Test Suzuki Splash 1.3 DDiSIl est vrai que la Suzuki a grandi de quelques 20 cm mais ses 3,70 mètres de longueur sont encore très pratiques quand il s’agit de se garer. L’empattement, qui assurait déjà un espace appréciable dans le modèle précédent, n’a pas changé, restant à 2,36 mètres. La nouvelle a su le conserver, l’espace pour les jambes et la tête, suffisant à l’avant comme à l’arrière. Même les passagers de plus d’un mètre quatre-vingt-dix sont confortablement installés à l’arrière: la banquette au rembourrage ferme y contribue certainement pour beaucoup.

Le conducteur prend place à l'intérieur d'un habitacle en plastique bien achevé. En dépit du volant réglable uniquement en hauteur, il est possible de trouver rapidement la bonne position d’assise. Un unique instrument rond trône, au centre derrière le volant fin, mais tenant bien dans la main : il s'agit du compteur avec calculateur quotidien intégré (disponible en option). En finition intermédiaire, un petit composant s’y ajoute: le compte-tours.

De nombreux compartiments de rangement

Galerie: Test Suzuki Splash 1.3 DDiSSi l’on fait abstraction des poignées de porte positionnées trop loin en avant, tous les commutateurs, boutons et leviers sont pratiques à manipuler. Comme cela s’entend pour un mini-space de ville  pour petite famille, la Splash regorge de rangements qui permettent de stocker tout un tas de petits objets. Le grand compartiment au-dessus de la boîte à gants, qui pourrait contenir un grand atlas de voyage, est particulièrement pratique.  

La finition Comfort que nous avons testée ne se contente pas de proposer au conducteur un autoradio CD MP3 de série mais fournit aussi en plus les touches de commande au volant. Le modèle haut de gamme de la Splash est doté d’un équipement quasiment complet: climatisation, volant en cuir, rétroviseurs extérieurs à réglage électrique, sièges chauffants à l'avant, projecteurs antibrouillard et jantes en alliage léger de 15 pouces font partie de la dotation de série. Des lève-vitres électriques et le verrouillage centralisé sont livrés dès la version de base. Mais celle-ci quitte les chaînes sans ESP.

Version de base sans ESP

Galerie: Test Suzuki Splash 1.3 DDiSLe programme de stabilité électronique de trajectoire manque à ce petit véhicule. Car la Splash de base peut déraper lors d’une manœuvre d’évitement, même s’il convient de préciser que le châssis du mini-space est fondamentalement de bonne qualité. Suzuki est parvenu à allier dynamisme de conduite et confort. Le châssis ferme assure une stabilité suffisante sans que la colonne vertébrale des passagers ait à souffrir exagérément. On ressent de petites secousses du fait de l'empattement réduit, mais le confort global est satisfaisant.

Outre deux moteurs essence, Suzuki propose la Splash avec un bloc Diesel de 1,3 l de cylindrée sur lequel nous avons jeté notre dévolu pour notre test. Le quelque peu rugueux quatre cylindres à rampe commune développe une puissance de 75 cv. Et cela avec un couple de 190 Nm entre 1.750 et 2.250 tours, ce qui en fait le  bloc diesel avec les meilleures reprises. La Suzuki atteint la vitesse maximum de 165 km/h sans problème. Respecter la consommation de 4,5 litres de gazole au 100 km comme annoncé par le constructeur est déjà plus difficile. Notre véhicule de test a consommé quasiment six litres aux 100.

Petit rayon de braquage

La Suzuki est fournie en série avec une direction électromécanique à assistance variable asservie à la vitesse qui permet à la Splash d’enchaîner les virages. « Asservie à la vitesse » signifie que le degré d’assistance diminue avec l'augmentation de la vitesse pour garantir une meilleure stabilité sur l’autoroute. Lors des manœuvres de stationnement en revanche, le conducteur est mieux assisté, ce qui facilite sensiblement la tâche. La bonne vision périphérique et le rayon de braquage particulièrement petit - moins de 10 mètres - complètent l’ensemble.

Galerie: Test Suzuki Splash 1.3 DDiSUne fois que la Splash est garée, on peut enfin faire son shopping! Mais encore faut-il pouvoir ranger ses courses ! Pour ce faire, à partir de la finition moyenne, la banquette arrière est rabattable dans le rapport 60-40, et dans la version de base seulement en intégralité. Il est ainsi possible d’augmenter le volume du coffre, plutôt modeste de 178 litres quand tous les sièges sont en place, jusqu’à 1.050 litres. Les deux finitions supérieures offrent de plus un compartiment supplémentaire sous le coffre, ce qui permet de ranger des petits objets; la plage arrière facilite aussi le rangement.

Il ne reste maintenant plus qu’à discuter du prix de la Splash, qui débute à partir de 10.799 euros en version de base essence. Pour le Diesel que nous avons testé, il faut débourser au moins 14.599 euros. En finition Grand Luxe Xtra complète, ce sont même 15.599 euros qu’il faut débourser, avec 290 euros en plus pour la peinture métallisée. Ainsi le prix de la Suzuki est exactement le même que celui de la VW Golf la moins chère de sa catégorie.

Conclusion

La nouvelle Suzuki Splash est jeune, pimpante et pratique. Elle a de bons atouts pour conquérir les femmes, en particulier. En tant que petite bombe maniable, elle accumule des points dans le capharnaüm urbain et lors de la recherche de places de stationnement. Elle offre suffisamment de place pour cinq passagers et peut loger un grand volume de bagages une fois la banquette arrière rabattue. Le moteur Diesel testé est adapté au caractère vif de la Suzuki, mais il n’est pas un champion des économies de carburant. La Splash fait un petit flop sur ce point !

Galerie: Test Suzuki Splash 1.3 DDiS

 

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